L'Eté du livre à Metz 
Le week-end des 7 et 8 juin, je me suis donc retrouvée dans cette belle ville de Metz pour mon premier "salon"


Je dois avouer que je n'en menais pas large, ayant souvent vu de malheureux auteurs, seuls au milieu de la foule, devant une pile de livres que rien ne semblait pouvoir entamer, le sourire crispé, le regard perdu, coincé à côté d'un confrère plus chanceux souriant à la file de lecteurs impatients qui se presse devant lui.

Ouille ! Je ne suis pas sûre d'avoir envie de vivre ça... m'inquiétais-je en mon for intérieur (oui j'ai un for intérieur auquel je m'adresse régulièrement et qui s'en porte fort bien!)

Et bien j'ai eu tort de m'inquieter, cela s'est fort bien passé!

Le vendredi soir, je me suis retrouvée dans le fameux "train des auteurs" dont j'avais souvent entendu parlé dans la presse. Assise dans un "carré" du TGV, j'ai fait la conaissance d'autres auteurs maison (Jean Claude Lattès) ainsi que du responsable des salons et des signatures : Eric Biville. On s'est super bien entendu. Pour la première fois de ma vie, j'ai pu parlé tranquilement boutique avec des gens qui avaient exactement les mêmes préoccupations professionnelles que moi:
- Et toi ta promo comment ça se passe?
- Le mois de mai est une très mauvaise date de sortie : entre les ponts et le Festival de Cannes les journalistes sont impossibles à joindre.
- Mars, c'est pire, ils sont tous en vacances de Pâques.
- Quand j'ai vu le boulot de la relectrice sur mon manuscrit j'en ai pleuré de rage
- Il y a des endroit où faire la fête à Metz?
Ambiance (départ en colo).

Le lendemain, nous étions accueillis sous une grande tente blanche qui avait été dressé près de la cathédrale, pour l'édition 2008 de l'Eté du livre.
Nous, les auteurs JC Lattès/Le Masque, étions invités par la Fnac de Metz. Assis en rang d'oignon, nos livres sagement empilés devant nous, nous sommes fin prêts. Les sourires larges, un peu bravaches.

Pour créer une animation pour "Coups bas et talons hauts", j'ai apporté une fabuleuse paire de stilettos Bruno Frizzoni - satin pâle, dentelle noire, noeuds couture et 12 centimètres de talons effilés -que j'ai crânement posé sur ma pile de livres.
Oui je sais, elle sont belles! Et parfaite pour créer un premier contact avec mes lectrices et lecteurs éventuels!

Bientôt,la grande tente a fait le plein de flâneurs, lecteurs, glandeurs ou amateurs qui déambulait, seuls, en groupe ou en famille dans les allées.


Au premier rang, suberbe avec ses cheveux blonds vénitiens et son serre-tête noir, on aperçois Lyane Guillaune, une femme de diplomate chic, drôle et déjantée qui écrit un roman sur chacun des pays où elle a vécu. Son dernier Opus, "Laveuse de chiens" , se passe dans l'Afganistan post talibans. Aryana, une modeuse parisienne revient au pays de son enfance pour y créer un atelier de couture...
A côté de moi, Sylvie Brunel et Fanny Brucker, toutes deux amoureuses de la nature, auteures de deux romans sur les rapports des humains avec les animaux (les chevaux pour Sylvie Brunel dans "cavalcades et dérobades", un chien, Dalton, pour Fanny Brucker dans "Far Ouest").
Côte à côtes, calmes et souriant, Mabrouk Rachedi (Le poids d'une âme)et Habiba Mahana (Kiffer sa race), le frère et la soeur, exposaient leurs deux "romans sur la banlieue" (je mets volontairement l'expression entre guillemets!)
Un peu plus loin, Marine Bramly, Prix de l'Héroïne Madame Figaro 2008 présentait son magnifique "Festin de Miettes" tandis que Roger Sabbah expliquait longuement sa théorie du "Pharaon Juif" à un public de passionnés.
Très à l'aise, quasiment assise sur la table, Emmanuelle de Boisson, auteur orginaire de Mulhlouse (tout près de Metz) et journaliste à Marie Claire, dédicaçait à tours de bras son roman "Les nouvelles provinciales, une comédie sur l'amitié féminine.
A quelques sièges de là, Pascale Chouffot auteur de "Nitro", un beau roman noir sur la gare du Nord et Catherine Diran, la jolie chanteuse du groupe Lili Cub, auteur d'un polar dans le monde du cinéma, se tapaient de fous rires de gamines en échafaudant le projet d'offrir un verre de rouge à leurs lecteurs!

Quant à moi (je suis invisible sur la photo, mais on voit mes chaussures!) entre deux blablas, j'ai eu l'occasion de signer pas mal de romans et de rencontrer d'adorables lectrices (et lecteurs)

Aussi, quand est venu le moment de se séparer dimanche en fin de journée, nous étions fourbus, mais contents (et moi très décoiffée )

Avec Habiba Mahani

Avec pascale Chouffot et Roger Sabbah

Avec Catherine Diran

Un grand merci à Francis Hector, photographe messin, pour ces belles images. L'ensemble de ses photos de l'Eté du Livre 08 se trouve sur le site de la ville de MetzICI

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Salon du livre de Metz 
Petite info de dernière minute!
Ce week end, je serai à Metz pour le Salon du livre.
Deux jours de séances signature.

Bon. Je suis un tout petit tout nouvel auteur.
Donc si vous êtes dans la région, venez me soutenir, ça me fera plaisir!!

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Yves Saint Laurent – L’adieu du peuple parisien 
« Le plus beau vêtement qui puisse habiller une femme ce sont les bras de l'homme qu'elle aime. Mais, pour celles qui n'ont pas eu la chance de trouver ce bonheur, je suis là".
Yves Saint Laurent

Hier, mon quartier était en ébullition.
A 15 h 30 à l’église Saint Roch, rue Saint Honoré, avait lieu la messe à la mémoire du plus génial de nos couturiers.

Il y a eu Coco Chanel dans la première partie du XXe siècle.
Yves Saint Laurent aura régné en maître sur le monde de la mode tout au long de la seconde moitié du siècle.

Dès le matin, vers 8 h 20, en emmenant mes enfants à l’école je remarque les premiers préparatifs de la cérémonie : un mur de feuillage devant l’église, des caméras qu’on installe, un écran géant qui se dresse.
Vers 13 h heures, le quartier est déjà bouclé. Les rue adjacentes (rue Saint Roch, la Sourdière) sont fermées, il faut montrer patte blanche – prouver qu’on est riverain – pour circuler.

13h30 une foule est amassée aux abords de l’église. Les enfants ne peuvent pas emprunter leur trajet habituel pour se rendre à l’école. Il faut faire le tour. Devant l’église, l’écran géant diffuse les défilés du couturier pour faire patienter la foule des admirateurs venus lui rendre un dernier hommage.

A 15 heures, je descends, armée de mon téléphone. Je ne suis pas la seule, on dirait que chacun et chacune s’est transformé en apprenti reporter : une armée de téléphone portables et d’appareil photo numériques se mêle aux téléobjectifs des paparazzis postés un peu partout.

Des policiers en tenue d’apparat m’empêchent d’avancer. Je me retrouve bloquée à l’angle de ma rue (rue du Marché Saint-Honoré) et de la rue Saint-Honoré, juste devant chez Colette.


On voit passer de longues voitures sombres aux vitres fumées qui bifurquent dans ma rue pour se garer. En descendent Sonia Rikyel au bras de sa fille Nathalie, un dignitaire marocain en robe traditionnelle.

Soudain une policière accoure, armée d’un talkie walkie. « Dégagez le passage, dégagez le passage ! »
Une voiture officielle passe doucement devant nous. La foule s’agite : « c’est le président!»

Une fois que la Citroën a livré sa présidentielle cargaison juste devant l’église, on nous permet d’avancer. Pas très loin. On ne peut pas aller au delà la rue Saint Roch. Et je ne vois rien. Un policier me suggère de faire le tour par la rue des pyramides. Effectivement, je me m’approcher tout près et voir ce qui se passe à l’intérieur de l’église. La cérémonie est en effet retransmise sur le grand écran.

La foule, recueillie, est impressionnante. Il y a du monde partout, certaine personnes sont amassées en grappe sur les balcons des immeubles qui font face à l’église.

Un orchestre joue un morceau de Brahms, le musicien préféré du créateur. Un monsieur dans la foule nous donne son titre mais je ne l’ai malheureusement pas retenu. L’église est brillamment éclairée. Des milliers de fleurs blanches, en majorité des lys de Casablanca, sont rassemblées autour du cercueil recouvert d’une pièce de tissu couleur safran brodée de gerbes de blé vert.
La musique s’arrête, les hauts parleurs diffusent un extrait d’une interview d’Yves Saint Laurent. Le questionnaire de Proust. On entend sa voix douce, si particulière.
- Quel est votre rêve de bonheur ? demande la journaliste
- Dormir avec les personnes que j’aime
- Pour quel défaut avez-vous le plus d’indulgence ?
- La trahison
- Et maintenant qu’aimeriez-vous faire ?
- Maintenant ? j’aimerai partir, très longtemps. Tout oublier. Et revenir pour voir si j’ai toujours envie de faire des robes...
Très émue la foule applaudit. Quand le prêtre s’avance pour commencer la messe, de nombreuses personnes se signent. J’en ai la chair de poule.

Je regarde ma montre. Il est déjà presque 4 heures. J’ai une tonne de boulot qui m’attend et le soir un dîner de huit personnes chez moi. Je dois y aller. Tout au long de l’après midi la télé (i-télé) diffusera en boucle des passages de la cérémonie. La déclaration d’amour de Pierre Berger à son compagnon. Une déclaration d’amour, d’un homme à un autre homme, dans une église, aux yeux et à la face du monde ! J’ai trouvé ça magnifique.


Je suppose que vous les avez vus comme tout le monde. Je voulais juste vous donner un aperçu de l’événement vu du côté du peuple, des anonymes.

Toute la journée d’hier j’ai eu la gorge serrée. Pour moi, avec la mort d’Yves Saint Laurent, c’est une partie du rayonnement de la France qui s’éteint.


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10 (très) mauvaises raisons de lire « Rien de grave »  


1/ Parce que c’est comme parcourir un énorme Voici avec pleins de détails croustillants

2/ Parce que Justine Lévy est la fille de BHL, la belle-fille d’Arielle Dombasle, l’ex femme de Raphaël Enthoven, la rivale malheureuse de Carla Bruni et qu’elle balance pas mal!

3/ Parce qu’avec même avec des faux noms et des faux lieux, on sait très bien de QUI on parle

4/ Parce que Justine Lévy appelle Carla Bruni Terminator

5/ Parce que cette histoire de top model qui quitte le père (écrivain célèbre et vieillissant) pour le fils (philosophe inconnu et plus jeune qu’elle) c’est quand même énorme.

6/ Parce que ça se passe entre le sixième arrondissement, Marrakech et les Caraïbes.

7/ Parce que ça nous permet de visiter un centre de rehab et que c’est furieusement hype.

8/ Parce qu’après tout ça, Carla Bruni n’est même plus avec Raphaël (quatre consonnes et trois voyelles), mais qu’elle est devenue la femme du président de la République.

9/ Parce que c’est le moyen qu’à trouver Justine Lévy pour se venger (et qu'une vengeance littéraire au XXIe siècle, ça a de la gueule).

10/ Parce que ça se termine bien comme dans une comédie romantique ! A la fin, il y a « Diego » qui débarque (l’acteur Patrick Mille celui qui joue « Chico dans les pubs Universal Mobile « Viens chercher bonheur ») et qu’il se montre tellement patient, tellement charmant, tellement aimant, qu’on est content pour Justine.


BHL et Jean Paul Enthoven étaient très amis...



leurs deux enfants Justine et Raphaël étaient beaux et s'aimaient d'amour tendre...


Bernard Henri était marié avec Arielle Dombasles et Jean-Paul Enthoven qui aimait les jolies femmes avait séduit... Carla Bruni!


Mais Carla a préféré le fils au père et Raphaël a quitté Justine...


qui désespérée, a vu des papillons noirs

heureusement Chico/Patrick l'a aidée à chercher bonheur


et depuis ils sont heureux et ont une jolie petite suzanne.


Pendant ce temps Carla s'éclate avec Nicolas


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Comédie romantique avec Hardeur  
Je ne regarde jamais la télé. Pourtant l’autre soir, à l’appel insistant de mon mari
(« Viens voir ! Une comédie romantique ! » – oui, il sait trouver les mots pour me parler) je me suis extirpée de la lecture de La Consolante (très bof !) pour venir me planter devant Canal +
Là j’ai découvert un ovni : HARD, très subtilement sous-titrée "la série qui vous prend", une (vraie) comédie romantique qui se passe… dans le monde du porno !



Le pitch : Sophie, 40 ans, jolie bourgeoise un poil coincée entre les dents perd brutalement son mari. Choquée, elle découvre que ce dernier n’était pas dans le transport commercial comme elle le croyait mais à la tête d’une maison de production de films X. Afin de ne pas s’endetter, de garder la maison et de nourrir ses enfants, elle reprend le business en main et… tombe amoureuse de Roy Lapoutre, célèbre acteur porno. Evidemment, sa façon particulière de gagner sa vie va rendre très jalouse sa nouvelle amante de patronne, qui aura beaucoup de mal à assumer …



Franchement c’est excellent, d’une part parce qu’on a droit à une très jolie histoire d’amour entre la belle Natacha Lindinger et le très craquant François Vincetelli, inénarrable dans le rôle du porno star amoureux et romantique, d’autre part parce que la réalisatrice Cathy Verney (qui a également écrit le scénario) en a profité pour aborder le thème du désir et des fantasmes féminins (ce qui nous donne droit à quelques scènes d’anthologie dans un hammam !).
S’en suit une série d’aventures drôles nées du contraste avec l’univers cru du X et celui protégé et raffiné de la jolie bourge qui s’improvise productrice (associée à sa belle-mère !)



Loin d'un film X (quelques scénettes quand même rassurez-vous!) , Hard traite en fait de l'univers du porno, sous la forme d'une "comédie sentimentale, mélange d'amour et de sexe", précise Bruno Gaccio (ex auteur des Guignol) producteur de la série avec Gilles Galud.

Diffusé en 6 fois 26 minutes, cette première saison de Hard devrait avoir droit à une rediffusion dès cet été en prime time et reformatée en deux fois 90 minutes. Ne la ratez pas !
Une deuxième saison de douze épisodes serait d'ores et déjà en cours d'écriture.



Le très craquant Roy Lapoutre (François Vincetelli)

Et la jolie Sophie (Natacha Lindinger) légèrement dépassée par les événements

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Johnny Halliday et Sylvie Vartan 
Envie d'inaugurer une nouvelle catégorie hautement romantique : les couples mythiques.

Les couples mythiques sont ceux qui nous aident à construire notre rêve d’amour quand on est petit
Les couples mythiques nous aident à nous dire qu’on n’est pas les seuls à se planter quand on est grand
Les couples mythiques nous font rêver, avec un grand R et vibrer avec un grand V
Les couples mythiques se séparent pour mieux se retrouver
Les couples mythiques baisent plus et mieux que les autres
et surtout avec beaucoup d’autres
Les couples mythiques se la pètent sur les tapis rouges
Les couples mythiques pètent à la maison
Les couples mythiques sont bigger than life
Les couples mythiques sont des héros de comédie romantique

Bref j’aime les couples mythiques et le premier CM de ma vie a été…

Celui là !



Ouiii !
Avant de brailler OOOOOptic 2000 face au menton en galoche de Laetitia, Johnny a été ce beau jeune homme blond au regard d’acier qui portait aussi bien le smoking que le jean délavé.
Et quand j’étais petite, Johnny aimait une femme aux longs cheveux (comme un soleil d'été - Et que ton oreiller - Ressemble aux champs de blé)
Une femme qui était toujours la plus belle pour aller danser - même quand elle portait un blouson et un ceinturon comme un garçon.

Johnny et Sylvie
15 ans de passion
Un concert place de la Nation, avec toute la génération Salut Les Copains
Un mariage à Loconville
Des copains, beaucoup de copains
De l’alcool, beaucoup d’alcool
Des groupies hurlantes (et brulantes)
Des larmes
Des baisers
Des accidents de voitures

Un fils

Des nuits blanches
Des cigarettes
Des « j’ai un problème c’est que je t’aime »
Des tubes, des tubes, des tubes
Une rivalité larvée
Une admiration réciproque
Des tournées d’été
Des émissions Maritie et Gilbert Carpentier
Des shows au palais des congrès
Des concerts au palais des sports
Des « Que je t’aime », des « Elle m’oublie »
Des « Qu’est-ce qui fait pleurer les blondes » (en tout cas ce n’est pas toi !)
Des séparations
Des retrouvailles
Des séparations
Des retrouvailles
La séparation en 1980
Et mon enfance qui s’achève

Adieu Sylvie et Johnny vous m’avez tant fait rêver.
Et d’ailleurs, Sylvie, (ou plutôt sa présence, sa légende, son image) est un personnage de La Sieste.

Et vous quels sont vos couples mythiques?



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J'y étais : au concert privé de Madonna  
Aujourd’hui c’est un grand jour pour moi.
Je vais voir mon roman dans les librairies !!!!
D’ailleurs je dois sortir là.

Mais je ne veux pas y aller sans vous parler d’un événement exceptionnel auquel j’ai assisté hier soir.
Oui j’ai décidé d’alimenter plus souvent mon blog parce que mon rythme de production de billets est celui d’une grosse paresseuse (ou d’une femme d’aujourd’hui active et débordée, ça dépend des points de vue)


Oui je peux dire j’y étais ! Où demanderez-vous ?
Au concert ultra-privé de Madonna à l’Olympia.
Je sais.
Il y avait tellement peu de places que les invités étaient tenus de montrer leur carte d’identité.
Bon, tout le monde n’adore pas, maizenfin c’est tout de même Madonna. La star absolue.
Avec toute la mythologie et le décorum qui vont avec.

Bon je vous raconte.
Nous, avec mon mari, on est arrivé vers 21h30, après la cohue. Mais je peux vous dire, d’après les témoignages des témoins présents que cohue il y a eu ! Oh que oui.
Il paraît même que certains vip étaient là dès 19h30.
Quant aux fans, ils ont planté leurs tentes vers 15heures devant les barrières fermées de l’Olympia.
Quand je parle des fans, je veux dire les vrais : purs et durs, les inconditionnels, ceux qui ont leur carte de membre parce que sinon les places, même pas en rêve !

Donc on arrive avec nos deux bracelets autour du poignet : le bracelet d’invité au concert et celui d’invité à l’aftershow. Oui, il fallait les mettre.
On s’installe en haut.
C’était organisé comme ça : les fans en bas, les invités en haut.

Et là on attend une heure entière avec juste un DJ aux platines pour nous faire patienter. J’ai eu le temps de regarder autour de moi.
Il y avait de la jolie fille habillée comme en boîte de nuit.
Il y avait de la dadame chic
Il y avait de la pouffe blonde
Il y avait de la brune piquante
Il y avait de l’homo over looké (beaucoup)
Il y avait du gens du métier : patrons de maisons de disque, patrons de label, patrons du marketing et de la promo, des attachées de presse, des producteurs indépendants, plus peins d’autre gens du disque, des patrons de radio, des animateur télé…
Il y avait du vrai people, du lourd, mais je n’ai pas vu tout le monde (je ne voulais pas mettre mes lunettes)
Quand même Lenny Kravitz très mignon, en bonnet noir et filles de vingt ans au bras.
Mondino, Gaulthier, d’autres
Et comme dans les défilés de mode, une armée de paparazzi avec d’énoormes téléobjectifs

Vers 22h30, enfin tout s’éteint. La madone apparaît, assise une jambe sur l’accoudoir d’un fauteuil royal avec un dossier en forme de M.
Filiforme dans ses bottes noires haut lacées à talons aiguilles rouges, knicker en satin noir à bandes argentées, bustier noir, avec sa chevelure blond platine coiffée très old hollywwod, un carré long, élégamment cranté.

Elle attaque avec "Miles Away"
D’entrée de jeu, tout le monde prend une claque.
Chorégraphie millimétrée, danseurs surdoués, jeux de lumière et effets vidéo stupéfiants. En quelques minutes elle démode tous les shows de toutes les stars de tous les pays.
Le plus gros choc visuel est réservé à son nouveau tube, "4 minutes" un son electro-r’n’b imprable concoctée par Timbaland, avec Justin Timberlake en featuring.
La scène est envahie d’une demi-douzaine d’énormes baffles de deux mètres de haut qui se mettent en place en glissant. Au dessus sur un écran géant, Timbaland balance l’intro et puis soudain les baffles se transforment, on y voit danser Justin. En fait c’était des écrans.
Je ne sais pas si je vous raconte bien parce que sur scène c’était magistral.
Madonna fait du collé serré à son Justin en vidéo

Après elle enchaîne avec une version metal de "Hangs up" un titre purement électro à l’origine
Ensuite "Music" version hip hop avec une mise en scène style Grand master flash, là les baffles se transforment en wagon de métro
On en prend plein les mirettes, plein les oreilles, on ne s’entend même pas crier tellement le son est fort.

Et puis elle dit au revoir et elle disparaît derrière la scène.
Elle n'a fait que 7 titres.
7 titres et puis çiao
Pas un rappel, pas un merci ni un merde.Les lumières se sont rallumées. C’était fini.
En fait c'était juste un show case de luxe, de la promo. tout le monde le savait ! pas moi!


Après on s’est tous dirigés, un peu sonnés vers la sortie. Pour prolonger l’ambiance, il y avait un after show au bar de l’Olympia (d’où le bracelet doré), avec quelques coupettes de champagne.
Madonna n’y était même pas attendue, évidemment.
Elle était invitée à dîner chez Lenny Kravitz, (il a un hôtel particulier dans le XVIe, dans le quartier des ambassades, si ça c’est pas de l’info, je me demande ce que c’est !) avec Kylie Minogue et quelques autre happy fews dont je tairai le nom parce que je ne sais pas qui.


J’ai fait quelques photos pourries pour l’ambiance, mais vu mon niveau en informatique, je n'ai pas réussi à les mettre sur mon ordi. (la photo des tickets a été faite par ma fille)

Madonna vous donne rendez-vous le 26 aout à Nice et le 20 septembre au Stade de France



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Coups Bas et Talons Hauts  
Je n’ai pas été très assidue sur mon blog ces temps ci.
J’avais beaucoup de boulot.
Le genre : travailler sur une couverture avec une illustratrice, écrire une bonne 4e de couv, rencontrer une attachée de presse, rencontrer la force de vente, relire des épreuves…
Vous voyez de quoi je parle ?
Non ?

MON PROCHAIN ROMAN SORT LE 7 MAI !!!!!

Le titre ?
Coups bas et talons hauts
Aux éditions Jean-Claude Lattès

Voilà la couverture,
Avec une illustration signée Colonel Moutarde.



Bon. Je suis très heureuse. J’espère que ça vous plaira.
A bientôt

PS : Pour celles qui avait suivi les premiers épisodes sur mon site... Il s'agit bien du Dahlia Rose. Le titre a changé mais l'héroïne est la même. vous pourrez enfin connaître la fin de ses aventures.




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# 3 
"Elle était tellement paresseuse qu'elle ne faisait même pas son âge."
Jean-Marie Fonteneau.

La Sieste de Manguin
(longtemps j'ai rêvé de mettre ce tableau en couv du livre que j'écrirai...)

Quand j'étais enfant, dans la bibliothèque de mon grand père se trouvait un petit livre rigide, à la couverture de toile marron, que j'adorais feuilleter. Le titre en était "Eloge de la paresse". C'était un fin recueil de citations sur ce thème qui m'interpellait hautement.
N'aimant que lire, faire la fête et rêver, longtemps je me suis crue paresseuse.

Parmi tant et tant de maximes, il y en avait une, d'un auteur inconnu de moi, qui m'avait frappée. J'aimais la lire et la relire, la retrouver à chacun de mes séjours. Je la trouvait drôle, légère, pleine d'esprit.
Il s'agit de cette citation que j'ai mise en exergue en haut de ce billet : "Elle était tellement paresseuse qu'elle ne faisait même pas son âge."

Et puis un jour, je n'ai plus trouvé le recueil dans la bibliothèque. La femme de mon grand père avait fait un tri dans les livres et s'en était débarrassé...

La petite phrase est restée ancré en moi, mais j'avais définitivement perdu le nom de son auteur. Je l'aimais tellement que des années plus tard, j'avais même songé à la mettre en première page de La Sieste. Elle définit Diana, mon héroïne, à la perfection!
Mais sans nom d'auteur, point de citation...

Aujourd'hui, prise d'une impulsion subite et soudaine, j'ai tapé la phrase entière dans la fenêtre de recherche de Google et le nom de l'auteur m'est enfin réapparu ! Jean-Marie Fonteneau... dont je n'avais jamais entendu parlé.

La curiosité m'a poussé à rechercher des informations sur lui. J'ai ainsi découvert que cet écrivain contemporain, publié chez Grasset, avait écrit un nombre raisonnable d'ouvrages, allant du livre de recettes au roman, voire au roman gay (mais oui! Les papillons de Makaba, aux éditions les Textes Gais...) en passant par le documentaire historique (Les Acadiens, citoyens de l'Atlantique, aux éditions Ouest France). Il aurait été un certain temps conservateur de la citadelle de Belle Île en mer...

Je ne sais pas si Jean-Marie Fonteneau est encore vivant, mais je suis heureuse d'en avoir enfin appris un peu plus sur lui...

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Merci Mareva ! 
Je ne suis vraiment pas douée en technique!!
Cela fait presque un mois que j'essaye de mettre en ligne ce papier de Madame Figaro où Maréva Galanter a la gentillesse de parler de La Sieste (mon petit roman quoi!) et là ce soir, je ne sais pas... une illumination... j'ai réussi!!!
Alors Meeeeeeercciiiiiiii Maréva t'es trop sympa!



en bonus, un lien vers le Myspace de Mareva

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L’Abribus : Florence Foresti, drôle et sexy 
Vendredi soir je suis allée voir « L’Abribus » au Théâtre de la Gaîté Montparnasse, une pièce contemporaine et joyeuse qui peut facilement se classer dans la catégorie comédie romantique. D’où cette chronique !

L’histoire dans les grandes lignes : une star du grand écran – « actrice, réalisatrice, productrice » – incarnée par Florence Foresti, se retrouve perdue, voiture embourbée, GPS muet, téléphones portables (elle en a deux) sans réseau, dans un coin de campagne désert des Cévennes. Désert ? Pas complètement. Car au détour d’un fourré, elle tombe sur un apiculteur (Philippe Elno) endormi sur un banc.
A la vue de cet homme providentiel, elle le réveille et lui ordonne de l’aider. Il lui fait tranquillement comprendre que les choses ne sont pas aussi simples : Il n’a ni voiture, ni téléphone portable, sa maison se trouve à plusieurs kilomètres vers la droite et la première cabine téléphonique à 25 km sur la gauche. En résumé, il ne lui reste plus qu’à attendre le bus avec lui. Simplement, il leur faudra sans doute patienter quelques heures sur ce banc qui n’a d’Abribus que le nom, car avec la pluie qui s’est abattue sur la région, la route est impraticable…
Voilà donc ces deux personnages que tout oppose (un grand classique de la comédie) contraints à un tête à tête forcé.
Philippe Elno qui en plus de donner la réplique à Florence Foresti, est l’auteur de la pièce, a écrit un rôle sur mesure pour son amie de longue date.
Dans la peau d’une parisienne en slim noir et talon aiguilles, sophistiquée, agitée, et un poil hypocondriaque, qui doit lui ressembler comme deux gouttes d’eau, Florence Foresti est irrésistible de drôlerie et de charme. Bien sûr elle « Forestise » le rôle au maximum, avec force mimiques, onomatopées, et apartés caustiques dont on se demande s’ils tiennent plus de l’improvisation que du texte lui-même, et franchement on s’éclate ! Et on se prend au jeu. Car cette comédie n’est pas une farce, mais une fantaisie sentimentale légère qui nous donne – un peu - à réfléchir, quand on voit cette citadine survoltée prendre peu à peu le temps de s’appesantir sur le non sens de sa vie, ses compromis professionnels, ses illusions sentimentales, sa course effrénée au succès, et - bien forcée - se mettre à apprécier le chant des mésanges, le bourdonnement d’une abeille et même… le silence !
Philippe Elno, tout en longueur tranquille, donne du charme et de la profondeur à son personnage qui se révèle beaucoup moins bourru et bourrin que ne l’imaginait la star. Quant à Foresti, elle incarne ici une séductrice, plus féminine, plus sexy que les personnages de son one woman show, et ça lui va bien.

L’abribus – théâtre de la Gaîté Montparnasse
24, rue de la Gaîté, 75014 Paris
Une pièce de Philippe Elno
Avec Florence Foresti, Philippe Elno
Mise en scène : Philippe Sohier




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Breakfast at Tiffany's.  


J’ai LU Breakfast at Tiffany’s et j’ai VU Breakfast at Tiffany’s que je n’avais jamais approché, ni l’un ni l’autre.
Je voulais confronter l’œuvre écrite à l’œuvre filmée.

Je savais que le film avec Audrey Hepburn était une sorte de quintessence de la comédie romantique. Une référence, un sommet. Audrey en Givenchy, dans sa robe noire, avec ses lunettes mouches et son chapeau… qui représente à elle toute seule l’Elégance avec un grand E.


Je savais que le roman (en fait une longue nouvelle) avait peut-être été écrit pour un jeune homme dont Truman Capote aurait été amoureux.
Le personnage de la délicieuse, fantasque et ultra féminine Holly Golightly aurait donc été inspiré par un homme ? Pfff ! Permettez-moi d’en douter.


Capote souhaitait que son amie Marylin Monroe interprète Holly. "Marilyn Monroe voulait tellement le rôle qu'elle avait répété toute seule deux scènes entières pour me les montrer. Elle était incroyablement bonne. Et puis je me suis fait doubler par la Paramount, qui a engagé Audrey." avait-il raconté en interview.
Je le comprends! MM était bien plus proche de son héroïne de papier, avec sa douce folie, sa fragilité, son charme irrésistible.
Je pense que c’est Marylin qui a inspiré Holly.


En résumé, pour moi, la Holly du film - brune, élégante, légère, imprévisible, féminine - capable de tomber amoureuse d’un bel écrivain falot et sans le sou, New-Yorkaise jusqu’au bout des doigts, c’est Audrey Hepburn.
Le film se termine par un happy end. Holly est sauvée par l’amour



Celle du roman - blonde, myope, facile, fragile, enfantine - sous laquelle perce Lulamae (Norma Jean ?) et son accent du sud, c’est Marylin Monroe.
Le livre finit mal. Holly est perdue, définitivement, et même dix ou douze ans plus tard on ne retrouve jamais sa trace.



Le roman commence sur cette disparition jamais cicatrisée, et j’aime la façon dont Truman Capote nous dresse, touche par touche, le portrait de son insaisissable héroïne.

Joe Bell, un patron de bar bourru, « célibataire et sensible de l’estomac » appelle l’auteur. Il a une piste. Malgré la pluie battante, l’auteur saute dans un taxi et se précipite.
Joe Bell lui montre une statue africaine représentant un visage de femme. « Au premier abord cela ressemblait à une sculpture des plus primitives. Mais ce n’était pas le cas. C’était l’effigie toute crachée d’Holly Gilightly ».
On apprend que la femme représentée était arrivée dans ce village d’Afrique « tout à fait préhistorique et éloigné de toute civilisation » accompagné de deux hommes blancs malades de fièvre. La femme était en bonne santé. En attendant que ses compagnons guérissent, elle avait partagé la couche du sculpteur, puis était repartie, à cheval avec eux.

On comprend qu’Holly est le genre de femme capable de voyager en Afrique avec deux hommes et de coucher tranquillement avec un sculpteur de brousse le temps que ses amis se remettent. Nous sommes en 1956 !

Nous apprenons en deux pages qu’elle est inoubliable pour au moins quatre des personnages masculins du récit : l’auteur, Joe Bell, un ancien voisin, photographe japonais (c'est lui qui a vu la statue et a offert une fortune pour l’acquérir) et le sculpteur qui a catégoriquement refusé de s’en séparer.

Ainsi commence Breakfast at Tiffany ou l’histoire d’Holly Golightly, que l’auteur, assailli par les souvenirs entreprend de nous conter. De leur première rencontre quand elle frappe à sa fenêtre en pleine nuit, à leur séparation quelque mois plus tard dans un taxi en route vers l’aéroport avant qu’elle ne s’envole pour Rio.

Tout au long de ce récit, il ne sera jamais franchement question d’amour entre eux. A peine soupçonne-t-on une attirance physique mêlée à la fascination qu’elle exerce sur l’auteur, dont on n’apprend jamais ni le nom ni l’identité sexuelle. De là à imaginer qu’il s’agit de Capote lui-même...

C’est là toute la différence avec le film ou le personnage de l’écrivain, appelé Paul Varjak (joué par George Peppard), devient un être de chair et de sang, à la sexualité clairement identifiée, puisqu’il est le gigolo d’une riche femme mariée, qu’il couche avec Holly et tombe éperdument amoureux d’elle.



Qu’il s’agisse du roman ou du film, Holly Golightly reste pour moi une des plus merveilleuses héroïnes de la littérature et du cinéma américains. Réalisée par Blake Edwards, le film léger et brillant aborde des thèmes carrément audacieux pour le genre de la comédie romantique et l’époque, comme la prostitution (féminine et masculine), la sexualité, l’abandon ou la dépression, et le monde de la nuit New Yorkaise...

A voir et à lire absolument !


PS : sur le même sujet, vous pouvez lire aussi le billet de Céline sur son blog "un renard dans une bibliothèque" que j'ai trouvé excellent!

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Au secours après-demain c'est la Saint-Valentin ! 
Top sex!

Je bénis le ciel d’avoir été une ado, une post ado, une ado attardée, une jeune femme… célibataire à une époque où la dégoulinante et commerciale Saint Valentin n’avait pas encore pris les proportions dantesques d’aujourd’hui.
Pourtant, je suis une incurable romantique (le prince charmant existe je l'ai épousé!). Je crois profondément à l'amouuuur le vrai, je me demande même si une vie sans amour vaut la peine d'être vécue.
Mais quand on voit la dinguerie qu'atteind cette fête dans les pays anglo saxons, je m'inquiète!

L’approche du Valentine’s Day est un vrai cauchemar par toutes les filles en mal de « boy friend ». Aux Etats-Unis surtout, ne pas avoir un « date » le V day est souvent vécu comme un échec, un moment difficile qui exacerbe le sentiment de solitude (comme s’il n’était pas suffisamment présent tout au long de l’année). Manigances, complot et compromis sont évidement à l’ordre du jour pour dégoter un cavalier ce soir-là, TOUT pour ne pas dîner seule devant sa télé ou pire, avec ses parent qui ne manquent pas de compatir à la situation (auquel cas on a vraiment envie de se pendre).
Résultat, cette soirée, où les restau sont pleins à craquer de gentils coucouples énamourés est tout sauf romantique.

Chez nous, comme la fête des amoureux n’est pas véritablement culturelle, c’est surtout le côté commercial qui est mis en avant
Rien que ce matin, j’ai reçu dans ma boîte mail une série de messages hautement romantiques sensés faire battre d’envie mon petit cœur désormais programmé pour n’exprimer mon amour qu’un jour par an :
« Plus que 2 jours pour livrer 31 roses + vase à 29 euros ! » (aquarelle.com),
« Gagnez le cadeau de la Saint Valentin » avec Tuinichallenge.com,
« Gagnez 13000 euros de lingerie et un voyage a Venise ! » (nuitsexy.fr) ;
« Idées cadeaux Saint Valentin » (Selection du Net) ;
sans oublier le merveilleux « Vivre d’amour et de bons de réduction » signé Hourra.fr

C’est du lourd non ?

C’est pourquoi quand Anaïs Valente, auteur « belge et namuroise » du blog « Le célibat ne passera pas par moi » (j’adore) m’a annoncé avoir participé à la rédaction d’un ouvrage truffé de citations, de témoignages, de statistiques anti-Saint-Valentin, je n’ai pas résisté à l’envie de vous en parler.



Goûtez donc un peu de la quatrième de couverture :
Des petits cœurs... des gros cœurs...des petits anges... des grands anges... des petits bouquets de roses...des gros bouquets de roses...des petites chandelles posées sur des petites tables pour deux personnes... des grandes chandelles posées sur des grandes tables pour deux personnes...Y'en a marre ! Ras le bol de tout ce cinoche en séance unique et en rediffusion tous les 14 février depuis des lustres !...

Et en bonus track, un extrait du texte d’Anaïs

Il était une fois un prince charmant. Il était grand. Il était beau. Il était brun. Il était ténébreux. Il vivait dans un magnifique château, avec ses parents, respectivement Roi et Reine bien-aimés de Loveville.
Un beau jour, le Prince rencontra Anaïs, frêle et jolie jeune fille de huit ans sa cadette. Malgré sa petite condition, malgré ses vêtements tâchés par les années, elle resplendissait tant que le Prince en fut instantanément ébloui.
Il était si sûr de ses sentiments qu’il s’agenouilla tout de suite et demanda sa belle en mariage. Elle accepta immédiatement.
Les noces furent grandioses et Anaïs devint Princesse de Loveville.
Ils vécurent heureux et eurent beaucoup d’enfants…
Non mais allez, vous avez quel âge. Sérieusement, vous y avez cru ? Allons allons, il est temps de ne plus croire aux contes de fées, promis ?

Vous en reprendrez bien un petit peu non ?
Toutes les infos sur le site d’Anaïs

Chez moi je pense que le 14 février se terminera comme d'habitude : un joli dîner d'amoureux préparé par nos trois petits bouts (8, 10 et 12 ans). Et oui, la Saint Valentin les fait rêver... (eux!)

Et vous, où serez vous ? (et qu'en pensez-vous?)

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J'y étais! Les 10 ans du Stade de France 


Dans la série "ma vie est une comédie romantique", lundi dernier 28 janvier, j'étais à la fête des dix ans du Stade de France.

Pour célébrer l'événement, le consortium du stade avait bien fait les choses : environ mille vip invités et quelques happenings.

Le plus spectaculaire : Zizou débarquant sur la pelouse sous les applaudissements des invités émus.
Il y a dix ans jour pour jour, il marquait le premier but de l'histoire du stade à l'occasion d'un France-Espagne amical. Quelques mois plus tard en juillet 1998... tout le monde connait la légende.
Donc Zinédine Zidane arrive balle aux pied, sur sur le terrain. Il s'avance dans la lumière et tire. But!!! Il déclanche une salve de feux d'artifice spectaculaires qui tournoient tout autour du stade. De la haut, un hélicoptère filme la scène et la retransmet en direct sur un écran géant. Vu du ciel, on voit apparraître un gigantesqte 10 qui brille de tous ses feux sous le ciel de Saint Denis.

Le plus gourmand : Lenôtre, traiteur officiel du stade est en chage des buffets. Il s'est entouré des meilleurs ouvriers de France qui présentent chacun leur création la plus spectaculaire, la plus avant-gardiste. Moi qui ai écumé un certain nombre de coktails au cours de ma vie, je n'ai jamais vu un buffet (pour 1000 personnes !) de cette qualité. C'était de la haute gastronomie! Quelques exemple parce que je n'ai pas pu tout noté :le capuccino de homard au sirop de poivre, un tartare de bar à l'écume de truffe blanche et une fontaine de chocolat.... un très grand moment!
Toutes les photos de la soirée ici

Petite info très comédie romantique : Gagnez "Mon Stade en amoureux"
La pelouse du Stade de France® se transforme en restaurant pour le plus romantique des dîners en amoureux avec maîtres d’hôtels, chandelles et champagne.
Parmi les spectateurs qui se rendront au Stade en 2008, un sur 10 aura la chance de repartir avec le stade de France en cadeau pour une soirée exceptionnelle. pour plus d'infos, voir le lien les 10 ans du Stade de France

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Femmes en Ville et Psychologie Magazine : deux concours pour gagner La Sieste !! 

Deux sites feminins bien connus, Psychlogie Magazine et Femmes en ville (M6), font gagner des exemplaires de LA SIESTE à leurs internautes!
Vous pouvez jeter un coup d'oeil sur ces sympathiques rubriques et qui sait... participer aux concours!!
Bonne chance!



BONUS : Voici une copie de la chronique que Femmes en ville a consacré à la Sieste (j'adore!)


Bridget Jones et Andrea Sachs ont trouvé une nouvelle copine : Diana Toledo !

Dans la plus pure lignée des romans « de filles », Tonie Behar nous livre La Sieste (C’est ce qu’elle fait de mieux).
Diana, jeune chanteuse de jazz, se débat entre une vie amoureuse pitoyable et une histoire familiale en miettes. Pour oublier ses malheurs, elle part en vacances profiter du soleil, des yachts et des boîtes de nuit branchées. De retour à Paris, elle découvre qu’elle est enceinte mais… qui est le père ?
Ce roman nous fait revivre l’été de Diana et de révélations en rebondissements, nous croisons les amants de la belle blonde : Michael, Yvan, Julien. Tous sont des géniteurs potentiels. Cette enquête drôle et romantique mènera peut-être la jeune femme frivole sur la piste du grand Amour…

Agréable et rafraîchissant, ce récit réveillera peut-être certains souvenirs chez ses lectrices… Qui n’a pas fini en larmes, une bouteille de vodka à ses côtés, dans un canapé pour oublier un goujat ? Revivre ces durs moments à travers Diana les teinte d’humour, un véritable remède au vague à l’âme !
LE roman à lire cet hiver en haut des pistes en dégustant son vin chaud !

La Sieste (C’est ce qu’elle fait de mieux), de Tonie Behar, ed. Atelier de la Presse, 17 €.

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